La carte se partage avec la bande
Chacun scanne la sienne, chacun avance à son rythme. Celui qui invite les autres n’est plus le seul à profiter de quelque chose, et personne n’a de carton à sortir devant la table.
Bar · rhumerie
Un bar vit d’un noyau, pas d’un flux. Vingt personnes qui viennent tous les jeudis font plus de chiffre que deux cents qui passent une fois, et elles amènent du monde avec elles. Une carte de fidélité sert d’abord ce noyau.
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1 passage = 1 point · 6 points = 1 cocktail offert
Six passages, c’est six semaines pour un habitué du jeudi, et un mois et demi c’est la bonne distance : assez pour tenir, assez court pour se voir venir.
Ce n’est pas vous qui tenez la carte, c’est la personne qui pousse votre porte. Voilà ce qu’elle en voit.
Chacun scanne la sienne, chacun avance à son rythme. Celui qui invite les autres n’est plus le seul à profiter de quelque chose, et personne n’a de carton à sortir devant la table.
Le concert du vendredi part en notification le jour même, à ceux qui sont déjà venus. Pas d’affiche, pas de story qui passe : le message arrive sur l’écran verrouillé, à l’heure de l’apéro.
Six passages, un cocktail. Le compte est visible sur sa carte, donc personne ne discute au comptoir un vendredi à vingt-trois heures.
Le lien de parrainage se colle dans un message de groupe. Le filleul reçoit sa carte, le parrain ses points quand l’autre passe vraiment, pas à l’inscription.
Un concert annoncé trois jours avant se noie. Le même annoncé à dix-huit heures le jour même arrive pendant qu’on décide de sa soirée, sur l’écran verrouillé, sans passer par un réseau social.
On ne vient pas seul dans un bar. Un lien à partager, des points pour les deux au premier passage du filleul : c’est le seul canal d’acquisition qui coûte moins cher qu’il ne rapporte.
Quand un habitué passe à deux cents mètres en fin de journée, il ne pense pas forcément à vous. Une notification à ce moment-là ne convainc personne de sortir : elle rappelle à ceux qui sont déjà dehors que vous existez.
Un cocktail offert se boit devant les autres, et se raconte. Un pourcentage de remise ne se voit pas. Dans un bar, le kado est aussi de la publicité.
Beaucoup de bars gardent les cartes derrière le comptoir, dans une boîte. Ça marche tant que c’est le patron qui sert. Le jour où c’est quelqu’un d’autre, la boîte n’est pas retrouvée, le client repart sans son tampon, et il ne le redemande pas deux fois.
De l’inscription au premier kado, sans rien à installer ni personne à former.
Le modèle bar est déjà chargé : 1 passage = 1 point, 6 points = un cocktail offert. Vous choisissez ce que vous offrez, le reste tient.
Un chevalet près de la caisse, un autre sur la terrasse. Le scan prend trois secondes, même un soir de service, c’est ce qu’il faut pour tenir un bar plein.
Les passages se rangent par soirée. Vous voyez ce que votre vendredi a vraiment fait, et lesquels de vos habitués ne sont pas venus.
Vous écrivez trois lignes, vous choisissez ceux qui sont déjà venus, et le message arrive sur leur téléphone. Sans budget publicitaire, et sans dépendre de ce qu’un réseau veut bien montrer.
Le QR se scanne depuis leur écran verrouillé, sans déverrouiller ni chercher. Trois secondes, une seule main.
Oui, et vous voyez combien de personnes seront touchées et ce que ça coûte avant d’appuyer. La notification est comprise dans l’abonnement, le SMS se paie à l’envoi.
Vos messages partent aux clients qui ont accepté d’être contactés, avec un lien de désinscription à chaque envoi. Ce que vous écrivez reste votre responsabilité, comme sur une ardoise.
Les repères de cette page sont des ordres de grandeur tirés du métier, pas des mesures faites sur Kadofid. Votre programme se règle en trois minutes et se change quand vous voulez.