La carte est déjà dans son téléphone
Il scanne le QR pendant que sa boisson se prépare, et la carte s’ajoute à son Wallet, à côté de sa carte bancaire. Rien à installer, rien à créer : elle est là au café suivant, sans qu’il ait à y penser.
Café · coffee shop
Un café se joue sur la répétition, pas sur le panier. Le client qui passe quatre fois par semaine vaut plus que celui qui commande une fois pour cinq personnes, et c’est lui qu’une carte de fidélité doit servir.
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1 passage = 1 point · 8 points = 1 boisson offerte
Compter au passage plutôt qu’à l’euro, parce qu’un café coûte le prix d’un café : à la dépense, un habitué met deux mois à atteindre un palier et se lasse avant.
Ce n’est pas vous qui tenez la carte, c’est la personne qui pousse votre porte. Voilà ce qu’elle en voit.
Il scanne le QR pendant que sa boisson se prépare, et la carte s’ajoute à son Wallet, à côté de sa carte bancaire. Rien à installer, rien à créer : elle est là au café suivant, sans qu’il ait à y penser.
Six points sur huit, écrits sur la carte. Personne n’a plus à fouiller un sac pour retrouver un carton tamponné, ni à vous demander au comptoir combien il en reste.
Au huitième passage, la boisson est offerte tout de suite, au comptoir. Pas de code à saisir, pas de coupon à imprimer, pas de « la prochaine fois ».
La notification arrive sur son écran verrouillé. Deux messages par semaine au maximum, jamais entre 21 h et 8 h : ce sont des règles du produit, pas des réglages qu’on oublie de mettre.
Huit passages, c’est deux semaines pour un habitué du matin. Dix, c’est trois, et la troisième semaine est celle où l’on oublie. Le premier kado doit tomber pendant que l’habitude se prend.
Entre quatorze et seize heures, la salle est vide et les charges tournent quand même. Une notification aux clients qui passent à moins de cinq cents mètres remplit ce creux sans toucher au prix du matin.
Choisissez votre jour le plus faible et doublez les points ce jour-là. Ce n’est pas une remise : le client paie le même prix, il avance seulement plus vite vers son kado.
La demande d’avis part au moment où le client vient de recevoir quelque chose gratuitement. C’est le seul instant de la relation où il a envie d’écrire du bien de vous.
Un café distribue des cartes en carton par centaines, et il en revient une sur deux. Les autres finissent au fond d’un sac, avec trois tampons dessus. Vous payez l’impression, le client perd sa progression, et personne ne sait qui revient.
De l’inscription au premier kado, sans rien à installer ni personne à former.
Le modèle café est déjà chargé : 1 passage = 1 point, 8 points = une boisson offerte. Vous changez le kado si le vôtre est différent, vous gardez le reste.
Vous l’imprimez en A5 depuis votre kit, vous le posez près de la caisse. Le prochain client peut s’inscrire pendant qu’on lui rend la monnaie.
Chaque passage se valide en trois secondes. Vous voyez dès le premier jour qui revient, à quelle heure, et quels créneaux restent creux.
Vos habitués du matin atteignent huit points. La boisson est offerte, et la demande d’avis Google part juste après, au seul moment où l’on a envie d’écrire du bien de vous.
Le QR se scanne au comptoir en trois secondes, pendant que la boisson se prépare. C’est plus rapide que de chercher une carte en carton dans un portefeuille.
Il n’y en a pas. La carte entre dans Apple Wallet ou Google Wallet, à côté de la carte bancaire. Pour ceux qui préfèrent, un numéro de téléphone suffit.
Trois minutes à l’inscription pour régler la règle et les couleurs, le temps d’imprimer le QR, et c’est en service au prochain café servi.
Les repères de cette page sont des ordres de grandeur tirés du métier, pas des mesures faites sur Kadofid. Votre programme se règle en trois minutes et se change quand vous voulez.