Une carte qui vaut pour toute la table
Celui qui règle scanne le QR à l’addition, et la carte entre dans son téléphone. Un repas à quatre compte quatre fois plus qu’un repas seul : ce sont ses euros qui avancent, pas son nombre de visites.
Restaurant · snack
Un restaurant ne manque pas de clients le samedi soir. Il manque de clients le mardi midi, et c’est là qu’une carte de fidélité rapporte : elle déplace la fréquentation vers les créneaux qui coûtent le plus cher à laisser vides.
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1 € = 1 point · 300 points = 25 € offerts
Compter à la dépense, parce qu’un ticket varie du simple au quintuple. Une table de quatre doit valoir quatre fois une table seule, sinon la carte récompense le mauvais client.
Ce n’est pas vous qui tenez la carte, c’est la personne qui pousse votre porte. Voilà ce qu’elle en voit.
Celui qui règle scanne le QR à l’addition, et la carte entre dans son téléphone. Un repas à quatre compte quatre fois plus qu’un repas seul : ce sont ses euros qui avancent, pas son nombre de visites.
Le plat du jour part en notification à onze heures, à ceux qui habitent ou travaillent à côté. C’est une invitation, pas une remise : votre carte ne bouge pas.
Le kado se consomme chez vous, sur un service que vous avez choisi. L’argent d’une remise sort de votre caisse ; celui d’un kado y revient avec la table qui l’accompagne.
Pas de carte à retrouver, pas d’appli à ouvrir devant les convives. Son téléphone suffit, et son nom apparaît chez vous avec ce qu’il commande d’habitude.
La décision du déjeuner se prend entre onze heures et midi. Une notification à onze heures arrive pendant qu’elle se prend ; la même à midi arrive après.
Passé six semaines sans venir, un habitué est en train de vous remplacer par un autre. Un apéritif offert coûte deux euros et rattrape une habitude qui valait cent euros par an.
Deux salles, un seul programme : le client cumule où il veut et dépense où il veut. Vous voyez quelle adresse recrute et laquelle fidélise, ce qui n’est presque jamais la même.
Un kado doit valoir un plat, pas un café. Trop bas, il n’attire personne ; trop haut, personne ne l’atteint. Vingt-cinq euros pour trois cents dépensés, c’est huit pour cent rendus au client le plus fidèle.
Dix pour cent pour tout le monde, tout le temps, c’est dix pour cent de marge en moins sur les clients qui seraient venus de toute façon. Une carte de fidélité ne rend quelque chose qu’au bout du cinquième repas, à ceux qui reviennent vraiment.
De l’inscription au premier kado, sans rien à installer ni personne à former.
Le modèle restaurant est déjà chargé : 1 € = 1 point, 300 points = 25 € offerts. Vous ajustez le montant du kado à votre ticket moyen, et c’est tout.
Un chevalet par table, ou le QR sur l’addition. Le client scanne au moment où il paie, c’est-à-dire au moment où il a son téléphone en main.
Les passages se rangent par jour et par heure. Le mardi midi vide et le samedi soir plein cessent d’être une impression : ce sont deux barres à côté l’une de l’autre.
Les clients qui n’ont pas remis les pieds chez vous depuis quarante-cinq jours reçoivent l’apéritif offert. Vous n’avez rien à lancer : l’automatisation tourne sur la règle que vous avez posée.
Oui, et c’est trois secondes de plus au moment de l’encaissement, quand le montant est déjà sous les yeux. C’est le prix d’un programme qui compte juste.
Les points vont sur la carte présentée. À vous de décider si c’est celle de l’organisateur : le programme n’impose rien, il enregistre ce qui se passe au comptoir.
Vous pouvez plafonner les points par jour. Un plafond journalier empêche qu’un service exceptionnel déclenche cinq kado d’un coup.
Les repères de cette page sont des ordres de grandeur tirés du métier, pas des mesures faites sur Kadofid. Votre programme se règle en trois minutes et se change quand vous voulez.