Elle est rappelée quand c’est le moment
Quatre semaines après sa couleur, pas six : le rappel suit l’intervalle de sa prestation, pas un calendrier commercial. C’est un service rendu, pas une relance de plus.
Institut · coiffure · barbier
Dans un institut, la fidélité ne se mesure pas au nombre de passages mais à l’intervalle entre deux. Une cliente qui revient toutes les quatre semaines au lieu de huit double son chiffre sans qu’un seul prix ne bouge.
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1 prestation = 1 point · 6 points = 1 offerte
Compter à la prestation plutôt qu’à l’euro : une couleur et une coupe ne coûtent pas pareil, mais elles valent autant en fidélité. Ce qui compte est de revenir, pas de dépenser.
Ce n’est pas vous qui tenez la carte, c’est la personne qui pousse votre porte. Voilà ce qu’elle en voit.
Quatre semaines après sa couleur, pas six : le rappel suit l’intervalle de sa prestation, pas un calendrier commercial. C’est un service rendu, pas une relance de plus.
Ce qu’elle a fait, quand, et à quel rythme. Vous reprenez la conversation là où elle s’est arrêtée, sans lui redemander ce qu’elle vous a déjà dit.
Elle a donné sa date à l’inscription, et le soin offert tombe le jour venu. C’est le message que l’on montre à quelqu’un d’autre.
Pas de carte de fidélité à retrouver au fond d’un sac au moment de payer, pas d’appli à installer devant vous. Elle est dans son Wallet, à côté de sa carte bancaire.
C’est le levier le plus rentable du métier, et personne ne le tient à la main. Vous fixez le délai par type de prestation ; le rappel part tout seul le jour où l’intervalle habituel est atteint.
Une attention le jour dit provoque un rendez-vous dans la quinzaine. Elle coûte le prix d’un soin d’appoint et elle est reçue comme un cadeau, pas comme une promotion.
Un institut se choisit sur les avis. La demande part au moment où la cliente vient de recevoir sa prestation gratuite, c’est-à-dire au sommet de sa satisfaction.
Vos clientes, leurs prestations, leurs rythmes : c’est le capital d’un institut. Exportable en un clic, hébergé en Union européenne, et il vous suit si vous changez de logiciel de caisse.
Une cliente satisfaite qui ne revient pas n’est presque jamais partie chez le concurrent : elle a simplement laissé filer. Six semaines deviennent dix, puis quatre mois. Un rappel au bon moment vaut dix relances commerciales.
De l’inscription au premier kado, sans rien à installer ni personne à former.
Le modèle institut est déjà chargé : 1 prestation = 1 point, 6 points = une prestation offerte. Vous ajustez le kado à ce que vous voulez offrir.
Couleur toutes les quatre semaines, coupe toutes les six, soin toutes les huit : vous écrivez le rythme de chaque prestation une fois, et les rappels s’y tiennent.
À chaque rendez-vous, vous notez la prestation en un geste. C’est ce qui déclenchera le rappel juste, et ce qui vous redonnera l’historique au rendez-vous suivant.
Vos premières clientes arrivent à échéance. Le message part une fois, avec le lien pour vous joindre, et le rendez-vous se prend, c’est là que le carnet se remplit.
Il part une fois, au moment où la cliente en a l’usage, et seulement à celles qui ont accepté d’être contactées. C’est l’inverse d’une campagne : personne d’autre ne le reçoit.
Oui. Une couleur ne revient pas au même rythme qu’une coupe, et le rappel suit le délai que vous fixez pour chaque type.
La carte ne remplace pas votre agenda, elle le nourrit : le rappel arrive avec le lien pour vous joindre, et la cliente vous appelle.
Les repères de cette page sont des ordres de grandeur tirés du métier, pas des mesures faites sur Kadofid. Votre programme se règle en trois minutes et se change quand vous voulez.